Le journalisme n’a pas été ma vocation première, mais j’ai toujours été intéressé par les métiers de l’écriture. Quand j’étais petit, je rêvais de devenir écrivain, et il a fallu que mes parents m’expliquent patiemment que c’est difficile de vivre de ce métier pour que je me décide à changer de voie. Visiblement, le message n’est pas bien passé vu que j’ai choisi de devenir journaliste. 

Il y a plusieurs liens entre les métiers d’écrivain et de journaliste. Le premier raconte la fiction à partir de la réalité. Le deuxième raconte la réalité mais elle semble souvent tellement irréelle qu’on pourrait la prendre pour de la fiction. 

C’est ça qui me plaît dans le journalisme. Pouvoir raconter la réalité, donner mes impressions et mes ressentis, et essayer d’aider les autres à mieux comprendre le monde qui nous entoure. Si mes sujets de prédilection sont la politique, française ou internationale, j’essaie de m’intéresser à tous les sujets possibles.

On ne va pas non plus se mentir, j’ai longtemps été bercé par une vision très romantique du métier de journaliste. Grandement influencé par des histoires comme les Pentagon Papers, le Watergate (et son pendant français la Watergaffe) ou l’affaire du tueur du Zodiac, toutes racontées au travers de productions hollywoodiennes, je me rêvais en futur Bob Woodward, mettant les politiciens véreux et autres criminels  de tous bords sous le feu des projecteurs pour les pousser à expier leurs crimes.

Las ! La réalité du métier est généralement éloignée de cette image d’Epinal, mais le simple fait de pouvoir raconter des histoires qui méritent d’être entendues vaut la peine de faire ce métier. Tout le monde a des histoires à raconter, il suffit de trouver la bonne plume pour le faire. En somme, c’est ça le métier de journaliste.

Mon parcours d’étudiant dans le supérieur a été pour le moins cahoteux, et j’ai mis un certain avant de comprendre que c’était dans le journalisme que je voulais travailler. J’ai commencé par un premier diplôme en Métiers du Multimédia et de l’Internet avant de changer de voie et de passer au journalisme.

J’ai finalement obtenu un DUT (Diplôme Universitaire Technologique) en journalisme en 2021 à Vichy. Lors de cette première formation, j’ai eu l’occasion de publier mes premiers articles dans le journal de l’école, l’Effervescent. J’ai aussi intégré la radio Totem pendant deux mois, une station diffusée dans le sud de la France, à l’occasion de mon stage de fin d’études.

A cette occasion, j’ai été pour la première fois de ma vie un vrai journaliste, le salaire en moins. J’avais une autonomie quasi-totale et je pouvais proposer autant de sujets que je le souhaitais. La radio étant loin d’être mon média de prédilection à l’origine, cette expérience m’a aussi permis de remettre en perspective l’opinion que je m’en faisais.

Un Français au Québec

Après ce diplôme en journalisme, j’ai eu l’opportunité de poursuivre mes études au sein de la formation ATM Journalisme du Cégep de Jonquière, au Canada, en intégrant directement la troisième année du programme.

Une fois passé le dédale de l’immigration canadienne, il a fallu s’adapter à un tout nouvel environnement de travail, se construire un tout nouveau réseau de contacts, se rendre compte que passer des appels téléphoniques avec un numéro de cellulaire français faisait peur aux gens…

Mais une fois la période d’adaptation passée, l’expérience s’est avérée des plus enrichissantes, que ce soit au travers du journal La Pige ou des différents formats télévisés travaillés dans le cadre d’ATM Nouvelles. Même si je suis nostalgique d’une bonne baguette achetée en boulangerie et que le hockey n’égalera jamais le rugby, plonger dans la culture québécoise est un vrai plaisir.

Avant même de fouler le sol de la Belle Province, j’avais dans l’idée de ne pas rentrer en France et d’essayer de m’installer sur place pour y poursuivre mes objectifs. L’idée n’a depuis fait que se renforcer au sein de mon esprit.

Lecture & Co

Depuis mes sept ans, j’ai dévoré beaucoup de livres, allant de la science-fiction aux grands classiques de la littérature, en passant par la philosophie (très modérément) et la vulgarisation scientifique. Mû par une sorte de monomanie alimentée par ma curiosité, je suis capable de lire beaucoup de textes sur un sujet précis, puis de passer à autre chose quelques semaines plus tard.

Si je ne devais garder qu’un seul livre et me débarrasser de tous les autres, je choisirais Le Petit Prince, sans aucune hésitation. Sous ses airs d’histoire pour enfants, les messages que fait passer ce petit conte philosophique m’ont toujours fasciné. De manière générale, Antoine de Saint-Exupéry, de par son expérience d’aviateur et d’écrivain, est un auteur qui me fascine depuis toujours, et sur lequel je serais vraiment en peine de dire du mal tant ses ouvrages m’ont passionné.

La presse occupe aussi une place de choix. J’ai été biberonné aux publications satiriques depuis ma plus tendre enfance, et c’est donc en toute logique que tous les mercredis matin depuis cinq ans, je lis Le Canard Enchainé, selon le même rituel immuable. C’est le premier journal qui m’a donné envie de m’intéresser à la politique, et qui m’a poussé à devenir journaliste. Je lis aussi beaucoup Libération, Charlie Hebdo et Le Monde. Du côté de la presse canadienne, j’ai eu l’occasion de découvrir et me prendre de passion pour des médias comme La Presse, le Devoir ou le Quotidien, qui m’ont grandement aidé à me familiariser avec de nombreux aspects de la culture québécoise.  

Il m’est aussi difficile de ne pas évoquer le cinéma, tant cela fait partie intégrante de ma vie. Qu’il s’agisse de films grand public ou plus confidentiels, d’animation ou en prise de vue réelle, réalistes ou fantasmés, je ne vais pas faire mon difficile. Et encore moins s’il s’agit de comédies musicales, domaine dans lequel je suis incollable.

Enfin, je ne peux pas ne pas parler de ma passion pour le café et autres boissons chaudes, passion fort utile quand il s’agit de boucler des articles à une heure aussi tardif ou pour se motiver à affronter une météo capricieuse de bon matin.

Quelques références

Je mets à votre disposition quelques liens qui pourraient vous être utiles, comme mon CV, mon portfolio, ainsi que des liens vers mes réseaux sociaux.